Face à cette détermination, sa famille met en place un véritable team privé autour de lui pour lui permettre de progresser. Entraîneur, préparateur physique et coach mental se coordonnent pour faire éclore un talent. Sa famille assure en coulisse la logistique et prend en charge les frais colossaux que la vie de golfeur en devenir implique.
Objectif : l'Europe
Sa jeunesse n'empêche pas de Heer d'avoir un esprit de compétition déjà aiguisé. «Bien sûr que cette deuxième place en Espagne me fait plaisir, mais sur le moment j'étais un peu fâché, j'aurais aimé gagner», sourit le titulaire d'un bac français en économie. La France, c'est aussi le pays où il s'entraîne. «Je suis basé dans une académie à vingt minutes de Cannes, où je réside de façon permanente», explique encore celui dont Tiger Woods reste l'idole. «Les Etats-Unis auraient été une autre option, mais je préfère le style de vie ici en Europe.»
Double national, le Vaudois ne fait pas grand cas de ses racines néerlandaises. Même s'il tente d'apprendre la langue. «Je suis né en Suisse et j'ai grandi ici, il n'y a donc aucune raison pour que je ne joue pas pour la Suisse. Tout le monde a envie de représenter son pays.» Son objectif, au-delà d'intégrer à terme le monde professionnel (European Tour ou Challenge Tour), est plus immédiat. «J'aimerais pouvoir prendre part aux Championnats d'Europe par équipes qui se dérouleront cet été», espère ce passionné de finance et d'histoire. C'est l'Association suisse qui décidera de sa sélection.
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