Un milieu très ébranlé
Pour sa part, le sprinter bâlois Alex Wilson reste sur le qui-vive. «Jai peur, cest clair, a réagi le recordman de Suisse du 100 m (1012). La confiance reste la base de toute collaboration sportive, mais on ne sait jamais ce qui peut arriver.»
La lanceuse de poids néo-zélandaise Valerie Adams, elle, battue dans un premier temps aux JO 2012 par une dopée, a les idées claires: «Il faut toujours être très vigilant. Chaque athlète est responsable de ce quil ingère, en tout temps. Il faut être particulièrement ¬attentif avec les liquides.»
De son côté, Terry McHugh, responsable de lengagement des athlètes pour le meeting de Lucerne qui a lieu demain, analyse la situation à sa façon: «Soit vous prenez ces révélations comme quelque chose de négatif, soit vous vous dites quil y a de moins en moins de tricheurs. Je veux croire quon se dirige vers des compétitions plus équitables.»
Si elle admet que «des compléments alimentaires pollués, cest toujours possible, ça a déjà existé», la Française Christine Arron, recordwoman dEurope du 100 m, est plus désabusée: «Depuis quelque temps, sur 100 m, les moins de 10 chez les garçons et les moins de 11 chez les filles sont devenus banals. Ce nest pas possible, ça! Il se passe quand même des choses bizarres ces dernières années, non?»
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