Avant de sen aller, le boss du CIO flatte la Suisse
Cest le montant, en dollars, que les JO de Vancouver 2010 et ceux
de Londres 2012 ont rapporté au CIO. Les 90% de cette somme sont
redistribués aux fédérations. Avec les Jeux de Sotchi, lan prochain,
et ceux de Rio, le CIO devrait engranger 5 milliards de dollars.
Rogge a de plus mentionné que le pays avait organisé avec succès des manifestations denvergure, comme lEuro 2008 ou certains championnats du monde. Ces compliments pourraient être reçus avec le sourire par les acteurs du sport helvétique. Mais leur vision de la situation actuelle semble totalement à lopposé de celle du patron du sport mondial.
«Pas un pays de sport»
Il y a une semaine à peine, Jörg Schild, président de Swiss Olympic, avait livré une tout autre analyse. «La Suisse nest pas encore une nation de sport», avait martelé le Bâlois, encore déçu de la défaite subie lors de la votation pour lorganisation des JO 2022 dans les Grisons. «Le peuple suisse veut les médailles et les victoires, mais il nest pas prêt à investir pour y parvenir. Jentends souvent dire, à létranger, que nous sommes des opportunistes. Cest une réalité. Nous préférons laisser à dautres le soin dorganiser les grandes manifestations.»
Ce hiatus sera peut-être partiellement comblé par deux candidatures helvétiques. Dans 3 ou 4 jours, Swiss Olympic décidera qui de Lausanne ou de Lucerne représentera la Suisse dans la course à lorganisation des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) de 2020.
«Cest un tremplin idéal pour une future candidature en vue de Jeux olympiques», a soutenu Jacques Rogge avant de tirer sa révérence.
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